Parfois j’ai des périodes de rangite aigüe : je classe, je range, et j’adore” Elie Semoun, toujours aussi inventif, nous dévoile une maladie imaginaire dont il revendique la paternité : crises soudaines de rangement, plaisir coupable de jeter ce qui ne sert plus…
Derrière l’humoriste, le comédien, l’écrivain ou même le réalisateur se cache un homme aux mille casquettes, qui en rit lui-même. Dans cet entretien rare, Elie Semoun se dévoile avec cette tendresse singulière qui le caractérise.
En plein tournage de son quatrième Ducobu, Elie parle de création, de transmission, de ce qui l’inspire et l’anime encore aujourd’hui. Et puis il y a ce sujet qui le touche particulièrement : la lumière que Shiva choisit de porter sur les employés de maison, ces femmes et ces hommes qui travaillent dans l’ombre et qui sont mis au premier plan.
Une attention qui trouve en lui un écho immédiat : le respect, dit-il, est universel. Il se doit d’être pour tout le monde.
Un moment sincère, drôle, délicat. Un jardin secret où chaque mot, chaque émotion trouve naturellement sa place.
Bon visionnage